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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 14:44
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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 19:15

 

Aude-Osnowycz.jpg

Kurdish area, Décembre 2012, Syria, women Fighters © Aude Osnowycz

 

 

 

Le photographe de guerre joue sa peau pour une image

 

 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 11:27

 

Shadi Ghadirian

 

 

http://3.bp.blogspot.com/-M0OI2DNIccw/TbZrejeyB4I/AAAAAAAANgo/AB2thZ4_9Gs/s1600/11.jpgMiss Butterfly, 2011 © Shadi Ghadirian

 

 

http://silkroadartgallery.com

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 18:41

http://photoboite.com/3030


3030submit.jpg

Matthew Hong
PHOTO BOITE
info@photoboite.com
http://photoboite.com
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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 10:00

 

Karenann Miranda Rivadeneira

 

 

Karen-Miranda-Rivadeneira-Other-stories-II.jpg

Other Stories II © Karenann Miranda Rivadeneira

 

 

 

http://www.actuphoto.com/files/news_17265_0.jpg

 

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 09:40

 

Elizabeth Prouvost

 

 

 

L'exposition de photos d'Elizabeth Prouvost, filmée par Jorge Amat, à la célèbre galerie" Agathe Gaillard" à Paris en juillet 2011.


Pour la photographe, les radeaux sont une métaphore des sentiments et des passions humaines figés dans un espace temps.


Les corps sont nus se mouvants dans une infinité noire où tout est permis et rien n'est délimité. Dans les photos d'Elizabeth Prouvost les personnages peuvent crier, pleurer où s'aimer sans frein ni gène. Ils sont seuls dans un cosmos ( liquide amyotique) qui ressemble aussi bien à la naissance qu'à la fin du monde (jugement dernier).

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 15:33

 

ieda1.jpg

Iêda Marques (Brésil, Brazil, Brasil)

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 18:19

Article du magazine Téléram, mai 2011

 

Le mystère Maier

 

La découverte d'un chineur a sorti de l'anonymat cette photographe de génie. Mais la vie de l'Américaine Vivian Maier (1926-2009) reste en grande partie une énigme.

 


New York, autoportrait non daté. © Vivian Maier/John Maloof Collection

(A voir sur le site de Télérama http://www.telerama.fr/scenes/le-mystere-maier,68265.php)

 

Chicago, fin 2007. La crise économique bat son plein. Et certains agents immobiliers cherchent à se reconvertir. Tel John Maloof, 25 ans. Il songe à écrire un livre sur le quartier de Portage Park. Pour illustrer l'ouvrage à moindres frais, il chine, court les ventes en quête de photos d'époque. Et finit par mettre une enchère de 400 dollars sur un énorme lot. Adjugé !

 

Il y a là trente mille négatifs, des rouleaux de pellicule par dizaines, à peine quelques tirages réalisés dans les années 1950-1960. Mais pas une seule photo de Portage Park. Les images, en noir et blanc, retiennent pourtant son attention. Parce qu'elles sont belles, inhabituelles, composées à la perfection. Il y a, par exemple, ces portraits d'enfants noirs et blancs jouant ensemble alors que les temps étaient plutôt à la ségrégation. Des pauvres et des mar­ginaux photographiés tels les empereurs célestes de l'Amérique. Là, c'est un Afro-Américain, comme sorti d'un songe, déambulant à cheval en pleine ville, sous un pont. Ailleurs, ce sont de vieilles rombières emperlousées étranglées par leur renard au sourire carnassier. Et puis il y a Chicago, ville à l'architecture conquérante et rationnelle, s'étalant à l'infini sur les négatifs. John Maloof ne connaît rien à la photographie. Mais il comprend d'emblée qu'il tient là quelque chose d'important. Des images dont il faut percer le mystère.


Chicago. © Vivian Maier/John Maloof Collection

(A voir sur le site de Télérama http://www.telerama.fr/scenes/le-mystere-maier,68265.php)

 

Pas facile. Il met presque un an à trouver, au détour d'une enveloppe abandonnée dans l'un des cartons, le nom de leur auteur : Vivian Maier. De quoi permettre à l'apprenti détective de reconstituer le puzzle d'une existence.

C'est à New York que Vivian Maier a vu le jour, le 1er février 1926, d'un père autrichien et d'une mère française. L'enfant et sa mère restent aux Etats-Unis jusqu'au début des années 1930. On perd ensuite leur trace pour les retrouver le 1er août 1938 à bord du Normandie, qui s'apprête à relier Le Havre à New York. Et puis plus rien, jusqu'en 1951, date à laquelle Vivian revient à Manhattan après deux ans et demi passés en France. Avant de s'installer en 1956 à Chicago, où elle commence une longue carrière... de bonne d'enfants.

 

Maloof va retrouver des enfants qu'elle a gardés. Certains la comparent à Mary Poppins, se souviennent d'une originale fagotée comme un homme, soucieuse de les éveiller au monde. Au programme : visite des abattoirs, du cimetière local, films d'art et d'essai... D'autres, en revanche, se remémorent une femme aux opinions tranchées, féministe, revendiquant crânement son célibat, d'origine catholique mais probablement athée, socialiste déclarée alors que la chasse aux sorcières fait rage, misanthrope dans l'âme, au contact aussi rugueux que son accent français. Un appareil photo (Rolleiflex) toujours pendu à son cou. Car Vivian Maier passe ses jours de congé à photographier Chicago. Seule. Ceux qui l'ont croisée ne lui connaissent aucun ami. Aucune famille.

 

Autodidacte, elle apprend en s'exerçant, sans l'aide de personne. Elle ne prend même pas la peine de développer ses photos, les montre encore moins, ne les vend jamais. Elle produit pourtant de purs chefs-d'oeuvre, dans lesquels elle assimile toute l'histoire de la photographie de ces années-là.

 

New York, 78th St et 3rd Ave, veille de Noël 1953. © Vivian Maier/John Maloof Collection

(A voir sur le site de Télérama http://www.telerama.fr/scenes/le-mystere-maier,68265.php)

 


Sans titre. © Vivian Maier/John Maloof Collection

(A voir sur le site de Télérama http://www.telerama.fr/scenes/le-mystere-maier,68265.php)

 

 

Ses images d'enfants saisis en plein jeu dans les rues de la ville rappellent en effet celles de sa contemporaine Helen Levitt (1913-2009), figure majeure de la « street photography », versant américain de la photographie humaniste française emmenée par Willy Ronis ou Robert Doisneau, la nostalgie en moins. Elle est pleine de tendresse envers les Afro-Américains, mais aussi implacable avec les riches que le sera Diane Arbus (1923-1971) lorsqu'il s'agit de leur tirer le portrait. On pense également à Weegee (1899-1968), qui arrivait avant tout le monde sur les scènes de crime de Manhattan, lorsqu'elle immortalise un ivrogne encadré par des policiers. Et à Robert Frank - le premier à oser des cadrages inattendus ou des images floues en 1958, dans son livre Les Américains - pour cette émouvante photo « bougée » d'une femme en robe blanche, titubant vers son destin. Ses photos de pieds de passants, cueillies au ras du trottoir, ou ses jeux de reflets dans les vitrines renvoient enfin au travail de Lisette Model (1901-1983), dont Diane Arbus fut l'élève.


New York, mai 1953. © Vivian Maier/John Maloof Collection

(A voir sur le site de Télérama http://www.telerama.fr/scenes/le-mystere-maier,68265.php)


Chicago. © Vivian Maier/John Maloof Collection

(A voir sur le site de Télérama http://www.telerama.fr/scenes/le-mystere-maier,68265.php)

 

 

Mais Vivian Maier ne copie pas ses pairs, dont elle achète pourtant régulièrement les livres. Plus que ces derniers, elle magnifie les laissés-pour-compte, les marginaux, SDF, miséreux noirs ou blancs auxquels on sent qu'elle s'identifie. Son style fait le lien entre la photographie humaniste française et la photographie américaine des années 1955-1960, qui préfère montrer les êtres avec leurs failles et leurs faiblesses plutôt que de les idéaliser. Elle embrasse tous les sujets, tous les genres : natures mortes, paysages, portraits, ­autoportraits, dans lesquels elle se dévoile à peine, corps androgyne, ­visage chapeauté, refusant toute forme de séduction.

 

Que faire de tout ce corpus ?, se demande John Maloof. Il tente de retrouver Vivian Maier par le biais de la maison de ventes aux enchères qui lui a cédé son lot de négatifs. On lui dit qu'elle est malade, pas en mesure de répondre. Et lorsqu'il se décide enfin à taper son nom sur Google, en 2009, c'est pour apprendre qu'elle est morte deux jours plus tôt. Alors il poste quelques images sur un blog consacré à la « street photography », En quelques jours, il reçoit plusieurs centaines de mails, des demandes d'interviews, d'expositions dans le monde entier. -

Depuis, Maloof a fait de la reconnaissance de l'oeuvre de Vivian Maier un travail à plein-temps, même s'il continue d'être brocanteur sur eBay « pour payer les factures ». Il a réussi à récupérer des effets personnels de la photographe, des appareils, des enregistrements, des films, ses livres de photo et des tirages (un marchand du nom de Jeff Goldstein possède lui aussi douze mille négatifs et sept cents tirages, dont certains sont en ce moment exposés et mis en vente à Chicago). Il s'est acheté du matériel pour numériser ces clichés (cent mille au total), a embauché trois généalogistes pour reconstituer l'histoire de la famille Maier. Mais il ne livre pas toutes ses informations, préférant les réserver pour un ouvrage et un documentaire à venir. « C'est à la fois une bénédiction et une malédiction, cette histoire : elle me prend tout mon temps et tout mon argent ! Mais je me dois de faire connaître le travail de Vivian. Même si, pour l'instant, ça me coûte plus que ça ne me rapporte. »


Voilà pour la légende, savamment distillée par Maloof. Elle a passionné la presse américaine et la blogo­sphère. Il suffit de taper le nom de la photographe sur un moteur de recherche pour voir s'afficher un million cent mille entrées ! Mais l'histoire telle qu'elle est racontée dans les médias et sur le Web pose encore question aux fans. Ils veulent en savoir plus, reprennent l'enquête...


Sans titre. © Vivian Maier/Jeff Goldstein Collection/Vivian Maier Prints inc

(A voir sur le site de Télérama http://www.telerama.fr/scenes/le-mystere-maier,68265.php)

 


Floride, 22 août 1956. © Vivian Maier/John Maloof Collection

(A voir sur le site de Télérama http://www.telerama.fr/scenes/le-mystere-maier,68265.php)

 

Depuis vingt-cinq ans directrice photo de grands magazines et quotidiens français tel Libération, Sylvie Bouvier a ainsi réalisé un important travail de recherche. « J'ai été fascinée par la solitude qui transperçait de la vie de Vivian. J'ai voulu comprendre. » Elle ne croit pas à une Vivian Maier photographe amateur naïve, inconsciente de la valeur de son travail. De documents en documents glanés sur le Net, de fiches de recensement en listes de passagers naviguant entre la France et les Etats-Unis, elle a trouvé dans le sillage de cette dernière la trace de Jeanne Bertrand, une photographe française. On apprend, par exemple, qu'en 1930 celle-ci partageait l'appartement des Maier mère et fille. Elle est à nouveau à leurs côtés à bord du Normandie, en 1938.

 

Née vers 1880, originaire comme la mère de Vivian de la région de Saint-Julien-en-Champsaur, dans les Hautes-Alpes, Jeanne Bertrand a émigré avec ses parents dans le Connecticut. D'abord ouvrière en usine, elle parvient à force de persuasion à se faire embaucher comme assistante par un photographe local. Mais très tôt l'élève dépasse le maître. Le studio où elle travaille ne désemplit pas. On y vient pour elle, femme ambitieuse, libre et indépendante, comme le raconte un article du Boston Globe daté du 23 août 1902. On ne sait pas encore comment la mère de Vivian Maier et Jeanne Bertrand se sont rencontrées. Mais une chose est sûre : Vivian a grandi avec l'exemple d'une photographe vivant de son art sous les yeux. « On peut supposer que Jeanne Bertrand a initié Vivian à la photo, confirme John Maloof. Mais nous n'en avons pour l'instant aucune preuve formelle. »


De là, Sylvie Bouvier s'est posé une autre question. Vivian Maier avait pour la photographie une véritable obsession. Comment expliquer que dans une ville comme Chicago, siège de l'Institute of Design, école dont le département photo a été fondé par le maître du Bauhaus, László Moholy-Nagy (1895-1946), puis animé par de grands photographes comme Harry Callahan (1912-1999), elle se soit contentée de jouer les bonnes d'enfants ? Alors même que la presse illustrée était en plein boom. « C'est à croire que Vivian se cachait, refusant d'apparaître », souffle Sylvie Bouvier. Pourquoi ? Encore un mystère à élucider.

 

Reste à savoir aussi ce que va ­devenir son oeuvre. « Je n'en ai encore aucune idée, avoue Maloof. J'ai contacté les musées, mais ils ne sont pas intéressés, car Vivian a très peu développé ses photos, et ses tirages ne sont pas de bonne qualité. Sur les trois mille que je possède, seuls deux cents sont valables. » D'autant que le travail d'un photographe, comme le soulignent les directeurs d'institutions muséales et les professionnels, se reconnaît à la sélection de tirages opérée par ses soins. Or, seules les images de Vivian Maier choisies et développées par John Maloof constituent aujourd'hui son oeuvre ; ce qui brouille la carte d'identité visuelle de la photographe. Un problème de plus à résoudre...

Autoportrait. © Vivian Maier/John Maloof Collection

(A voir sur le site de Télérama http://www.telerama.fr/scenes/le-mystere-maier,68265.php)

 

Enfin, un descendant pourrait surgir. Le recensement de 1930 indique que le père de Vivian Maier, divorcé de sa mère, logeait à proximité, chez ses parents, avec un enfant de 10 ans décrit comme le petit-fils des propriétaires. S'agissait-il du cousin de Vivian ou de son frère ? Et dans ce dernier cas, pourquoi n'était-il pas resté avec la mère ? « Après tout ce que j'ai investi, je préfère ne pas penser à l'éventualité d'un héritier », confie avec inquiétude Maloof. Affaire à suivre...

A voir

Le site de John Maloof.
Le site de Jeffrey Goldstein.

Expositions

Vivian Maier, Photographer, jusqu'au 18 juin Chez Russell Bowman Art Advisory, 311 West Superior Street, Chicago.

Vivian Maier, A life uncovered, dans le cadre du London Street Photography Festival, du 1er au 24 juillet au German Gymnasium, 26 Pancras Road, Londres.

Vivian Maier. L'association des Escallier organise la première exposition consacrée à Vivian Maier en France. Réunissant ses photos de la région du Champsaur (Hautes-Alpes), où elle a vécu, elle sera présentée au village de Saint-Julien-en-Champsaur du 28 juin au 3 juillet, puis à la bibliothèque municipale de Gap du 5 juillet au 4 août. Tél. : 04-92-53-26-73.

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 14:58

 

 

http://www.kumioguro.com/photographs/works2/flow.jpgFlow, 2006 © Kumi Oguo

 

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 10:33

 


Wendy-Given-02.jpg
On Myth and Magic No.8: Ignis Fatuus, 2009. C-print, 30 x 30 inches © Wendy Given


 

Wendy-Given-03.jpg

On Myth and Magic No. 10: Sheathe, 2010. C-print, 40 x 40 inches © Wendy Given


Wendy-Given-04.jpg
Of Augur and Auspice: No. 5 (From Under the Pillow), 2009. C-print, 40 x 40 inches


Aiming to produce work that resonates in the deep, dark and unstable ground between consciousness and collective memory, I essentially hope to cross the fine, delicate strata between realism and imagination. I am keenly interested in observing and documenting the otherworldly—or seemingly supernatural—in the everyday experience, realizing my ongoing fascination with myth and magic. Consisting of various portraits, objects, landscapes and scenes limned with the subtle locus between metaphor, allegory, fact and fiction, these images portray a myriad of hosts for both primeval and contemporary narratives, evoking each viewer's willingness to search, see and believe. 

Wendy Given was born in 1971. Given received her Master’s of Fine Arts from Otis College of Art and Design in Los Angeles, California and her Bachelor’s of Fine Arts from the Atlanta College of Art in Atlanta, GA (now the Savannah College of Art and Design). Her work in photography, sculpture, drawing and video and sculpture has been exhibited in Germany, The Netherlands and nationally. Given is a Portland, Oregon based visual artist where her work is produced with her husband, two dogs and cat.

Visant à produire un travail qui résonne avec les profondeurs, l’obscurité et l’instabilité de la terre entre la mémoire collective et la conscience, j'espère essentiellement  traverser, franchir les strates subtiles entre réalisme et imagination. Je suis vivement intéressée par l'observation et la documentation de l'au-delà - ou du  apparemment surnaturel - dans l'expérience quotidienne, réalisant ma fascination perpétuelle avec les mythes et la magie.

Composé de différents portraits, objets, paysages et scènes représentant l’imperceptible seuil entre la métaphore, l'allégorie, la  fiction et la réalité, ces photos représentent une myriade d'hôtes pour les deux récits primitifs et contemporain, suscitant la volonté de chaque spectateur à chercher, voir et croire. 

 

Wendy Given est née en 1971. Elle a été reçue pour sa maîtrise en arts visuels de Otis College of Art and Design de Los Angeles, en Californie, et son baccalauréat en beaux-arts du Collège of Art d'Atlanta, à Atlanta, GA (dorénavant le Savannah College of Art and Design). Elle utilise la photographie, la sculpture, le dessin et la vidéo et sa sculpture a été exposée en Allemagne, aux Pays-Bas ainsi qu’à l'échelle nationale. Wendy Given est une artiste plasticienne basée à Portland, Oregon, Etats Unis où son œuvre est produite avec son mari, deux chiens et un chat.



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